Covid, mortalité et confinement :

Par: Aryan Afzalian, Ingénieur civil et Docteur en Sciences Appliquées.

En résumé ( tout est développé plus en détails dans les sections suivantes) :

Taux de létalité (rapport #décès / # malade, souvent surestimé spécialement en début d’une épidémie nouvelle, on nous annonçait initialement 3% ou plus ( case fatality rate ou CFR en Anglais qui ne tient compte que des cas testés), vu le grand nombre de personne non-testées car peu symptomatiques ou assymptomatiques > 80% pour la covid) est finalement et heureusement plutôt faible, en moyenne 0.23% toute tranche d’âge confondues et 0.05% pour les moins de 70 ans ( = Infection fatality rate ou IFR, tenant compte de toutes les personnes contaminées, ceci s’obtient typiquement en faisant des tests de sérologie sur un échantillon représentatif de la population). Ce taux de létalité lié directement au virus a été calculé depuis mars 2020 déjà et depuis lors confirmé de nombreuses fois par des épidémiologistes de renom, dans des endroits différents, sur des populations différentes et même avec des méthodes légèrement différentes. Même l’OMS a rapporté ces chiffres à plusieurs reprises, en rappelant en Octobre 2020 que d’après leur meilleures estimations 10% de la population mondiale avait été infectée par le Covid-19 (taux de létalité de 0.15%). C’est au moins 10 à 20 fois moins que les chiffres de la peur instrumentalisée.

Rem : Ne pas confondre taux de létalité et taux de mortalité (rapport #décès / population totale) qui est plus faible.

Taux de survie plutôt rassurant : En Belgique (source Sciensano 29/12/2020: 19.200 personnes décédées avec Covid, cfr. Section Covid et Mortalité ci-dessous)  :

Les moins de 45 ans (6.206.000 Belges, 54% de la population) 99.999% de survie.

Entre 45 et 65 ans (3.082.000 Belges, 26.8% de la population) 99.965% de survie.

Entre 65 et 75 ans (1.170.399 Belges, 10.18% de la population) 99.80% de survie.

Entre 75 et 85 ans (698.940 Belges, 6.08% de la population) 99.21% de survie.

Et pour les plus de 85 ans (335.139 Belges, 2.91% de la population) 96.7% de survie.

Aucune des classes d’âge décennales n’a présenté en 2020 un taux de mortalité surpassant ceux observés au cours des 10 dernières années, quand bien même le taux brut de mortalité de 2020 surpasse ceux des 10 années précédentes. Il faut en effet tenir compte de l’évolution démographique et le vieillissement de la population. Les études faites dans les différents pays d’Europe et tenant en compte ces critères arrivent toutes aux mêmes conclusions.

La raison est que la population la plus âgée s’accroît comme encore jamais auparavant et que les groupes d’âge avancé qui sont les plus touchés par la mort prennent ainsi un poids de plus en plus considérable sur la tendance du taux brut de mortalité dans le pays.

L’année 2012 aura été plus fatale que l’année 2020 dans toutes les classes d’âge, car les taux de mortalité respectifs y sont sans exception plus élevés. Cependant, cette année à forte mortalité est restée médiatiquement inaperçue.

cfr. https://bonpourlatete.com/actuel/covid-19-bilan-de-la-mortalite-en-2020?fbclid=IwAR3lPg6lB_YU6k6K_0LIj_JIiIVwZBMuWNdEDBPS0QeGqxLuxfJmG94Cmq4

Fig. 1 : Taux brut de mortalité observé en Suisse à partir de 1950. Source : (OFS) au 5.01.2021, Données démographiques 1950-2019mortalité 2020démographie 2020

Tableau 1: Taux de mortalité en Suisse par classe d’âge pour les années 2010-2020 et rang du taux de mortalité de 2020.

Voici un lien pour une étude en Belgique qui arrive aux mêmes conclusions: https://www.researchgate.net/publication/349537380_Pre-print_version_12_Standardisation_de_la_mortalite_en_Belgique_2020

Concernant l’impact du confinement sur la mortalité, il ne semble au mieux pas jouer un impact significatif :

“The national criteria most associated with death rate are life expectancy and its slowdown, public health context (metabolic and non-communicable diseases (NCD) burden vs. infectious diseases prevalence), economy (growth national product, financial support), and environment (temperature, ultra-violet index). Stringency of the measures settled to fight pandemia, including lockdown, did not appear to be linked with death rate.”

Aussi lors de la deuxième vague de novembre, la décrue des cas a eu lieu trop vite pour être due au confinement.

« Il n’en reste pas moins que l’inflexion observée de la courbe des admissions à l’hôpital ne semble être le résultat ni du semi-confinement et du verrouillage des commerces « non essentiels », ni du congé scolaire prolongé, ni de la fermeture des universités, des théâtres et des salles de sport, ni du couvre-feu, ni des restrictions de regroupement dans l’espace public ou des bulles de quatre/trois/deux/un, ni même de la fermeture des bars et des restaurants; mais, plutôt, de l’évolution naturelle de l’épidémie. »

Voir aussi : Discussion chronologique de l’impact de certaines mesures non-pharmaceutiques de lutte anti-COVID suivant la “2ème vague” en Belgique

Les preuves scientifiques s’accumulaient même pour prouver l’effet contre-productif de ces mesures. Nous vous renvoyons vers notre carte blanche du 6 avril dans le journal le Vif ,  La tyrannie du risque zéro, gouvernance éclairée ou dystopie sanitaire ? : article qui montre avec pas moins de 40 références à l’appui, que la plupart des mesures coercitives non-pharmacologiques prises pour lutter contre le Covid-19 n’ont pas de bases ou de preuves scientifiques solides (La figure ci-dessous est d’ailleurs extraite de cette article). Prisent sur la durée elles constitueraient pourtant un facteur de maltraitance psychologique (« Il est temps de reconnaître que les choix sanitaires constituent des conditions de maltraitance psychologique pour de nombreux citoyens ») et sont contraires à la constitution ( Info «Le Soir» – L’Etat condamné par le tribunal de Bruxelles qui juge les mesures covid «illégales»).

Comparaison de la situation épidémiologique en termes de cas liés au Covid (source https://ourworldindata.org/) en Belgique et chez son voisin aux Pays-Bas, lors de la première vague de l’épidémie en 2020. Cette simple comparaison, sans aller dans le détail, ni les analyses statistiques fines, faites par les épidémiologistes des études [1-4], interpelle en tout cas : Le confinement strict du 17 mars en Belgique semble suivi 10 jours après d’une accélération franches des contaminations et ensuite de la mortalité dans les semaines qui suivent, par rapport aux Pays-Bas qui n’ont, eux, pas optés pour un confinement strict et privilégié l’immunité naturelle. Les deux pays se trouvaient dans des situations pourtant comparables avant le confinement belge.

Au vu de ses résultats et des répercussions graves et profondes sur la santé mentale, physique et économique d’une majorité de notre société, la balance bénéfice risque ne semble pas favorable au confinement. Il semble plus judicieux d’insister sur la prevention (vitamine d, zinc…) et le traitement précoce (qui ont été complètement négligés, voire découragés et discrédités, par les autorités qui ne se focalisent que sur le vaccin qui comporte encore pourtant de nombreuses zone d’ombres) pour réduire la mortalité de façon significative, d’employer des mesures ciblées pour pouvoir protéger les personnes les plus à risques et même toutes celles qui ont peur, comme des masques FFP2 et un refinancement massifs et urgent des hôpitaux (en Belgique on a environ 1200 lits d’urgence pour 103 hôpitaux, soit moins de 12 lits / par hôpital en moyenne. Il y a 30 ans, il y en avait 12 000) et laisser les autres le choix de vivre une vie normale.

Plus d’info sur les traitement précoces comme l’ivermectine https://c19ivermectin.com/ et ici


Effect of Ivermectin in real life a few examples below and many more here:

https://twitter.com/jjchamie?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1354111609803743232%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es2_&ref_url=https%3A%2F%2Faapsonline.org%2Fcovid-19-disease-hitting-a-brick-wall-in-mexico-city%2F. Chamie is a scientist (data analyst) from Cambridge, working on ivermectin.

https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3765018

Mexico City Wide Innovative Population-Level Study Administers Ivermectin-based Home Kits with Drastic Reduction in Hospitalizations: Using a quasi-experimental research design involving a Coarsened Exact Matching method leveraging hospital and phone call monitoring data, the study team estimated logistic-regression models with a range of observational data and found a significant reduction in hospitalizations among the cohort receiving ivermectin-based medical kit. In fact, the range of positive effect totaled 52% to 76% depending on model specification. The team concluded that ivermectin-based interventions in a well-designed population-level scheme mitigates the effects of the COVID-19 pandemic on the health system in the world’s fifth largest city. TrialSite includes diagrams of the impact these population-level schemes have had in the region. The results should trigger public health discussions in other large metropolitan areas. This study included over 200,000 people.

Rappelons aussi que la mortalité due à la Covid (qui existe et que nous ne nions pas) à tendance à être surévaluée, car il suffit d’être testé positif pour être classé mort du au covid. La majorité des personnes décèdant du covid ont cependant de sévères comorbidités. Il est intéressant de voir la différence d’attitude dans le cas des vaccins: Pour les personnes qui se font vacciner et qui décèdent après injection; les authorités et les médias nous parlent d’une coïncidence car ces personnes ont des comorbidités.

Finalement, concernant les mutants, il est connu que les virus en mutant ont naturellement tendance à devenir moins virulents et les virus plus contagieux ont tendance à être moins dangereux.

More infectious coronavirus mutation may be ‘a good thing’, says disease expert

“It is in the virus’ interest to infect more people but not to kill them because a virus depends on the host for food and for shelter,” he said.


Plus de détails et références sur la covid, sa mortalité et l’impact du confinement ci-dessous.

A voir aussi. March For Freedom
Ensemble de Posts brefs reliés au Covid sur la mortalité, le confinement, les vaccins, les traitements comme l’ivermectine, la vitamine d et le zinc et qui seront postés durant ce mois de mars, en marche vers notre liberté retrouvée?

COVID-19: Vaccins ARN, Immunité, Traitement et Démocratie
Les enjeux de la crise du Covid

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Covid et mortalité :

Pour rappel ~1% de la population en Belgique ou en France décède chaque année, soit 100 000 à 110 000 décès par an en Belgique et 650 000 décès par an en France.

Etude de John P.A. Ioannidis

Professor of Medicine/Health Research & Policy/Biomedical Data Science/Statistics, Stanford Univ. Un des meilleurs expert dans le domaine avec un h-index de 210

Results I included 61 studies (74 estimates) and eight preliminary national estimates. Seroprevalence estimates ranged from 0.02% to 53.40%. Infection fatality rates ranged from 0.00% to 1.63%, corrected values from 0.00% to 1.54%.

Across 51 locations, the median COVID-19 infection fatality rate was 0.27% (corrected 0.23%): the rate was 0.09% in locations with COVID-19 population mortality rates less than the global average (< 118 deaths/million), 0.20% in locations with 118–500 COVID-19 deaths/million people and 0.57% in locations with > 500 COVID-19 deaths/million people.

In people < 70 years, infection fatality rates ranged from 0.00% to 0.31% with crude and corrected medians of 0.05%.

Discussion

Acknowledging these limitations, based on the currently available data, one may project that over half a billion people have been infected as of 12 September 2020, far more than the approximately 29 million documented laboratory-confirmed cases. Most locations probably have an infection fatality rate less than 0.20% and with appropriate, precise non-pharmacological measures that selectively try to protect high-risk vulnerable populations and settings, the infection fatality rate may be brought even lower.

https://www.who.int/bulletin/volumes/99/1/20-265892/en/

Les chiffres en Belgique :

Les décès, nous avons eu à ce jour (29/12/2020) 19.200 personnes décédées des suites du Covid depuis le début de l’épidémie en Belgique, ce qui représente 0.17% de la population Belge (11.500.000).

Maintenant, afin de comprendre un peu mieux la situation, mettons les décès totaux par tranche d’âge :

De 0 à 24 ans : 34 décès (0.18% des 19.200)

De 25 à 44 ans : 83 décès (0.43% des 19.200)

De 45 à 64 ans : 1.082 décès (5.64% des 19.200)

De 65 à 74 ans : 2.327 décès (12.12% des 19.200)

De 75 à 84 ans : 5.533 décès (28.82% des 19.200)

De 85 ans à + : 10.141 décès (52.82% des 19.200)

Les personnes âgées, en particulier les 85+ représentent un peu plus de la moitié des décès totaux du Covid. Rappelons qu’une technique plus appropriée de la comptabilisation des décès (à ce jour, il suffit d’être testé positif pour être classé mort de la covid), l’emploi de la prévention (vitamine d, zinc…) et le traitement précoce (ivermectine…) pourraient réduire la mortalité de façon significative. Rapportons maintenant ces chiffres sur les chances de survie de chacun pour se redonner un peu d’espoir malgré tout :

Les moins de 45 ans (6.206.000 Belges, 54% de la population) 99.999% de survivre.

Entre 45 et 65 ans (3.082.000 Belges, 26.8% de la population) 99.965% de survie.

Entre 65 et 75 ans (1.170.399 Belges, 10.18% de la population) 99.80% de survie.

Entre 75 et 85 ans (698.940 Belges, 6.08% de la population) 99.21% de survie.

Et pour les plus de 85 ans (335.139 Belges, 2.91% de la population) 96.7% de survie.

Etude de la surmortalité en France :

https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/etude-sur-la-mortalite-2020-comparee-aux-annees-anterieures

Figure 3 : Ecarts mortalité quotidienne par rapport à la moyenne 2018-19 suivant l’âge

En avril, la surmortalité a surtout touche les plus de 65 ans et principalement les plus de 85 ans, de façon similaire à la Belgique.

Tableau 1 : Nombre de décès par mois France métropolitaine

Décès202020192018201720162015
janvier56 30059 19158 61166 99053 02457 453
février50 40054 76051 13751 56348 48056 432
mars61 90052 39559 23349 15953 09053 931
avril65 90048 06949 37246 08947 74646 769
mai48 00048 02246 74847 32746 95745 286
juin45 10045 31543 94043 39943 41243 637
juillet46 00046 87747 21345 26345 64845 428
août47 90045 89946 09645 55644 64944 737
septembre47 60045 06244 71645 06743 80543 639

La grippe de 2017 avait été un plus virulente et avait fait 66 990 mort en Janvier, à comparer avec le pic covid d’avril 2020.

Quelques pays européens

Eurostat fournit une série des décès hebdomadaires. Nous avons collecté les données des pays suivants : Belgique ; Danemark ; Allemagne ; Espagne ; France ; Italie ; Pays-Bas ; Autriche ; Pologne ; Portugal ; Suède ; Royaume-Uni ; Suisse.

Et nous avons effectué le même calcul pour la France sur les données hebdomadaires, pour la même période (en fonction des données disponibles). Les données sont rapportées par million d’habitants à des fins de comparaisons.

Figure 7 : Ecarts du nombre de décès hebdomadaires par rapport à la moyenne (2018-2019) par million habitants

Comme pour la France, la période mars-avril se caractérise par une augmentation de la fréquence des décès par rapport à la moyenne des mêmes semaines de 2018-2019 dans certains autres pays européens comme la Belgique, l’Espagne et l’Italie. Il faut cependant se rappeler que cette augmentation reste modeste et que la mortalité affiche une fluctuation statistique d’année en année. Il y a typiquement environ 200 décès par million d’habitants par semaine. En période de grippe (typiquement janvier, février) par example ce nombre augmente. La Suède qui n’a pas confiné affiche une surmortalité faible.

Covid-19: bilan préliminaire de la mortalité en 2020 :

https://bonpourlatete.com/actuel/covid-19-bilan-de-la-mortalite-en-2020?fbclid=IwAR3lPg6lB_YU6k6K_0LIj_JIiIVwZBMuWNdEDBPS0QeGqxLuxfJmG94Cmq4

Aucune des classes d’âge décennales n’a présenté en 2020 un taux de mortalité surpassant ceux observés au cours des 10 dernières années, quand bien même le taux brut de mortalité de 2020 surpasse ceux des 10 années précédentes.

La raison est que la population la plus âgée s’accroît comme encore jamais auparavant et que les groupes d’âge avancé qui sont les plus touchés par la mort prennent ainsi un poids de plus en plus considérable sur la tendance du taux brut de mortalité dans le pays.

L’année 2012 aura été plus fatale que l’année 2020 dans toutes les classes d’âge, car les taux de mortalité respectifs y sont sans exception plus élevés. Cependant, cette année à forte mortalité est restée médiatiquement inaperçue.

Notre analyse focalisée sur la situation de la Suisse est inspirée d’une récente étude systématique réalisée par une équipe de scientifiques allemands, autrichiens et suisses. Cette étude a porté sur le calcul du taux de mortalité observé dans différents pays européens, au cours de l’année 2020. Les résultats sont intéressants, car des pays comme l’Italie ou la Belgique, décrits comme étant touchés par une surmortalité hors norme en 2020, présenteraient à l’instar de la Suisse, des taux de mortalité par classe d’âge inférieurs à ceux des années précédentes. La Suède ferait un parcours sans faute.

Covid et Confinement :

La balance bénéfice risque n’y est pas, il faut des mesures plus ciblées et meilleures pour les personnes à risques et qui ont peur (masque ffp2…), refinancer les hôpitaux et laisser les autres vivre une vie normale. En 3 minutes tout est dit :

La décrue des cas a eu lieu trop vite pour être due au confinement : 1 article parmi beaucoup d’autres à ce sujet. Il est marques de partiellement incorrect par un checking « indépendant » pour des arguments peu crédibles et ne contredisant pas en fait les faits et conclusions énoncés pour ceux qui prennent la peine d’aller lire. Tout article/personne qui essaye d’ouvrir un débat démocratique sur la pertinence des mesures prises et sur la stratégie à suivre et donne une version un peu différente (« moins alarmiste ») de la version officielle est au mieux vivement critique… Dommage

Pr. Philippe Parola : « il n’y a aucune preuve » de l’utilité du confinement dans l’évolution de l’épidémie dans #MidiNews

Les études scientifiques:

Assessing Mandatory StayatHome and Business Closure Effects on the Spread of COVID19

Eran Bendavid  Christopher Oh  Jay Bhattacharya  John P.A. Ioannidis

First published: 05 January 2021  https://doi.org/10.1111/eci.13484

« Nous ne remettons pas en cause le rôle de toutes les interventions de santé publique, ni des communications coordonnées sur l’épidémie, mais nous ne trouvons pas d’avantage supplémentaire dans les commandes au domicile (fermeture des commerces et restaurants NdT) et les fermetures d’entreprises (…) Si de petits avantages ne peuvent être exclus, nous ne trouvons pas d’avantages significatifs sur l’augmengation des cas des mesures les plus restrictives. Des réductions similaires de l’augmentation des cas peuvent être obtenues avec des interventions moins restrictives. »

Covid-19 Mortality: A Matter of Vulnerability Among Nations Facing Limited Margins of Adaptation

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpubh.2020.604339/full

Context: The human development territories have been severely constrained under the Covid-19 pandemic. A common dynamics has been observed, but its propagation has not been homogeneous over each continent. We aimed at characterizing the non-viral parameters that were most associated with death rate.

Methods: We tested major indices from five domains (demography, public health, economy, politics, environment) and their potential associations with Covid-19 mortality during the first 8 months of 2020, through a Principal Component Analysis and a correlation matrix with a Pearson correlation test. Data of all countries, or states in federal countries, showing at least 10 fatality cases, were retrieved from official public sites. For countries that have not yet finished the first epidemic phase, a prospective model has been computed to provide options of death rates evolution.

Results: Higher Covid death rates are observed in the [25/65°] latitude and in the [−35/−125°] longitude ranges. The national criteria most associated with death rate are life expectancy and its slowdown, public health context (metabolic and non-communicable diseases (NCD) burden vs. infectious diseases prevalence), economy (growth national product, financial support), and environment (temperature, ultra-violet index). Stringency of the measures settled to fight pandemia, including lockdown, did not appear to be linked with death rate.

Conclusion: Countries that already experienced a stagnation or regression of life expectancy, with high income and NCD rates, had the highest price to pay. This burden was not alleviated by more stringent public decisions. Inherent factors have predetermined the Covid-19 mortality: understanding them may improve prevention strategies by increasing population resilience through better physical fitness and immunity.

En boutade: Une nouvelle étude du Lancet, faite sur plus de 10 000 navetteurs randomisés (par les mêmes auteurs qui avaient fait celle bidon sur la Chloroquine qu’ils ont du rétracter), vient de démontrer que le virus n’aime pas le métro, par contre, comme tout un chacun, il aimerait beaucoup les restaurants 😉

Mais c’est vrai que en voyant le nombre de personnes dans les métros et autres, il semble logique de se poser des questions sur l’utilité réelles des mesures sanitaires et la question de la pertinence de fermer certains autres secteurs, ou se rassurer sur le fait que ce n’est pas la peste ou ébola, surtout pour la population active…

Pendant ce temps en Suède: Bar à Stockholm le 22/01/2021

https://www.facebook.com/groups/284182619499733/permalink/420891045828889/

MISE EN PERSPECTIVE AU SUJET DE L’AUGMENTATION DES  CAS » COVID ET DES HOSPITALISATIONS :

Il semble très probable que le SARS-Cov2 prenne une tendance à la saisonnalité et qu’une variante particulière du SARS-Cov2 soit à l’origine de ce pic épidémique d’automne. Contrairement à ce que la doxa politico-médiatique voudrait distiller, cette recrudescence de l’épidémie n’est pas due à un « relâchement des comportements du citoyen » mais à une évolution classique, identifiable et quantifiable de la dynamique de l’épidémie virale.

À rappeler que l’efficacité du confinement n’est nullement démontrée  : les pays ayant appliqué cette mesure de manière drastique sont parmi ceux qui ont les taux de mortalité par habitant les plus catastrophiques en Europe : Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni et France. Ajouter à cela qu’une étude de séroprévalence menée par les autorités espagnoles sur plus de 60 000 sujets a montré que les personnes confinées ont été davantage contaminées que les personnes ayant continué leurs activités professionnelles dans les secteurs essentiels. Des données, confirmées par une autre étude italienne, qui peuvent légitimement mettre en doute la stratégie du confinement comme solution pour faire face à l’épidémie(17)(18).

De plus, les preuves de l’inefficacité du confinement sur la mortalité globale semblent confirmées par l’étude française de l’IRMES en collaboration avec l’Université de Toulouse. Les chercheurs ayant analysé les données de 188 pays à travers le monde sur 9 mois n’ont pas observé de corrélation entre rudesse des mesures sanitaires et réduction de la mortalité, certains indices penchant même plutôt pour l’inverse(19). Les dégâts collatéraux des stratégies sanitaires les plus restrictives, tel que le confinement, semblent faire pencher la balance du côté des risques plutôt que des bénéfices. Comme le montrent plusieurs études britanniques qui mettent en évidence une recrudescence sans précédent de cancers tardivement diagnostiqués et de conséquences lourdes sur des pathologies non prises en charge comme les accidents cardiovasculaires. Sans compter les suicides, dépressions et la recrudescence des violences intrafamiliales(20).

Par ailleurs, le phénomène de saturation des hôpitaux publics semble davantage imputable au manque chronique des ressources hospitalières ainsi qu’aux choix de stratégies sanitaires de nos autorités, comme celle d’une absence de politique de prise en charge des patients en ambulatoire, facteur probable d’aggravation de la pathologie chez nombre de patients. Face au même virus, nos voisins hollandais, allemands et luxembourgeois s’en sont bien mieux sortis que nous, ce qui traduit indubitablement un problème de gestion conséquente de la crise. La Belgique faisant figure de très mauvais élève sur le plan de la mortalité et de la létalité, il semble légitime de s’interroger sur le bien-fondé de mesures sanitaires qui ne donnent que peu de résultats. Cependant, l’appareil politico-médiatique, non content de ne pas remettre en cause ces mesures, continue éhontément de verser dans une dialectique culpabilisante du citoyen, rendant tacitement ce dernier unique responsable des évolutions de l’épidémie ainsi que des tensions hospitalières.

https://www.kairospresse.be/article/mise-en-perspective-au-sujet-de-laugmentation-des-cas-covid-et-des-hospitalisations-2/?fbclid=IwAR3j_yW3DAjhxhZCLpui6pmzW3yl9DYQeZ6-ZnwRqAFByewdsLIrEFjJsog

La vérité interdite:

La vérité qui doit à tout prix être étouffée, c’est celle que les mesures sanitaires les plus sévères et liberticides, parmi lesquelles un confinement strict, n’ont strictement servi à rien dans la gestion de l’épidémie. Quelles que soient les mesures prises, la poussée infectieuse automnale s’est déroulée de manière parfaitement synchrone dans toute l’Europe !

La vérité interdite

Réflexions autour du point d’inflexion de la pandémie?

https://www.lecho.be/opinions/carte-blanche/reflexions-autour-du-point-d-inflexion-de-la-pandemie/10269407.html

La carte blanche de Martin Buysse et Raphaël Lefevere

Chronique d’une « cloche » annoncée ou la démonstration mathématique que le ralentissement de la pandémie n’est pas dû aux mesures de semi-confinement prises récemment, mais plutôt à l’évolution naturelle de l’épidémie.

Aujourd’hui, une part importante de la population se réjouit d’avoir compris la différence entre une croissance linéaire et une croissance exponentielle. C’est la satisfaction du philosophe: le plaisir des mathématiques qui s’immisce dans notre quotidien à la faveur d’une épidémie – maigre compensation devant le drame que vivent les victimes, leurs familles, les soignants débordés, les centaines de milliers de personnes plongées dans la précarité, nos aînés isolés, et, en bout de liste, nos enfants temporairement privés d’une jeunesse insouciante.

Arrive le point d’inflexion…

Dans ce contexte, la croissance vertigineuse de l’exponentielle a de quoi donner des sueurs froides. Il semble donc opportun de profiter de l’impulsion pour populariser le concept, plus rassurant, de point d’inflexion.

D’abord, il est utile de savoir qu’entre la droite, qui correspond à une croissance linéaire, et l’exponentielle, il existe une infinité de courbes connues des mathématiciens. Parmi celles-ci, il en est une infinité qui, localement, ressemblent à s’y méprendre à une exponentielle, mais qui n’en sont pas. C’est le cas des courbes décrivant, en fonction du temps, le nombre de cas positifs lors d’une épidémie, ou le nombre d’admissions à l’hôpital, ou encore le nombre de morts, courbes qui ne sont jamais des exponentielles pour la simple et bonne raison que le réservoir de l’épidémie, à savoir l’ensemble des individus susceptibles d’être infectés par le virus, n’est pas infini.

Attardons-nous sur ces courbes qui ressemblent localement à une exponentielle, et, plus précisément, parmi elles, à celles qui présentent un point d’inflexionc’est-à-dire un changement de concavité. On peut dire d’une courbe qu’elle a une concavité vers le haut si elle a le profil d’un bol posé naturellement sur une table, c’est-à-dire prêt à recevoir son contenu. À l’inverse, elle aura une concavité vers le bas si elle a le profil d’un bol retourné – comme on le range dans une armoire pour éviter qu’il prenne la poussière.

L’exponentielle est une courbe remarquable qui a une concavité vers le haut tout au long de sa vie. A contrario, les courbes qu’on évoque pour décrire l’évolution naturelle d’une épidémie ont la particularité de changer de concavité à un moment donné: elles passent d’une concavité vers le haut, qui correspond à leur régime de croissance exponentielle, à une concavité vers le bas, à laquelle nous associons sans peine la forme de cloche si caractéristique de l’épidémie. L’endroit où a lieu ce changement de concavité s’appelle le point d’inflexionIl ne s’agit pas du sommet de la courbe, où la phase de croissance s’arrête pour se muer en décroissance, non; au point d’inflexion, la croissance atteint au contraire son taux maximum pour se mettre ensuite à ralentir, permettant à la courbe qui continue de croître, mais de plus en plus lentement, d’amorcer sa course vers son propre maximum – qu’elle atteindra donc plus tard.

La question est aujourd’hui de savoir si le profil observé de la courbe est celui de l’évolution naturelle de l’épidémie, ou s’il a été influencé par les mesures décidées successivement par

En regardant les graphes dynamiques publiés par Sciensano, nous observons que lors de la première vague du nouveau coronavirus, le point d’inflexion pour les admissions à l’hôpital a été atteint autour du 24 mars. Ce qui a fait dire aux épidémiologistes et virologues qu’il fallait attendre une dizaine de jours pour ressentir les effets des mesures drastiques qu’en suivant leurs conseils, le gouvernement avait décidées à la mi-mars. Nous avons certes des difficultés à comprendre les fondements scientifiques de la relation de causalité établie entre ces mesures et le changement de concavité dans la courbe des admissions. Mais nous devons reconnaître que n’étant pas spécialistes, nous n’avons pas toutes les clés de compréhension d’une situation somme toute complexe.

… et la fin de la croissance exponentielle

Jetons maintenant un œil à ce que l’on appelle la deuxième vague du virus. À l’allure de la courbe des admissions à l’hôpital, nous pouvons situer le point d’inflexion autour du 23 octobre. Même s’il faut encore attendre plusieurs jours avant d’atteindre le sommet pour les admissions, et davantage pour que le nombre total de patients hospitalisés amorce sa décrue, le point d’inflexion marque la fin de la croissance exponentielle des nouvelles hospitalisations. Au-delà de cette information rassurante, la question est aujourd’hui de savoir si le profil observé de la courbe est celui de l’évolution naturelle de l’épidémie, ou s’il a été influencé par les mesures décidées successivement par nos gouvernements au cours des dernières semaines.

Nous proposons au lecteur de répondre par lui-même à cette question à travers un petit exercice en trois étapes.

(a) S’il est confirmé au 23 octobre, se peut-il que ce changement de concavité soit dû aux mesures prises le 30 octobre et entrées en vigueur le 2 novembre? Justifiez.
(b) Se peut-il que ce changement de concavité soit dû aux mesures prises les 23, 24 et 27 octobre et entrées en vigueur le 26 pour les premières, et le 30 pour les dernières? Conseil: tracez une ligne du temps.
(c) Se peut-il que ce changement de concavité soit dû aux mesures prises le 16 octobre et entrées en vigueur le 19 octobre (pour rappel, il s’agit entre autres de la fermeture de l’Horeca)? Indice: n’oubliez pas de tenir compte de l’enseignement des experts au sujet du délai de l’impact des mesures sur la courbe des admissions.

La critique est aisée

Reconnaissons que les chiffres relatifs à l’évolution de l’épidémie étaient objectivement inquiétants à la mi-octobre et qu’il est plus facile de claironner la découverte d’un point d’inflexion une fois qu’il a fait son apparition, que de diriger l’action publique en plein régime de croissance exponentielle. Il n’en reste pas moins que l’inflexion observée de la courbe des admissions à l’hôpital ne semble être le résultat ni du semi-confinement et du verrouillage des commerces « non essentiels », ni du congé scolaire prolongé, ni de la fermeture des universités, des théâtres et des salles de sport, ni du couvre-feu, ni des restrictions de regroupement dans l’espace public ou des bulles de quatre/trois/deux/un, ni même de la fermeture des bars et des restaurants; mais, plutôt, de l’évolution naturelle de l’épidémie.

Martin Buysse (UCLouvain)
Raphaël Lefevere (Université de Paris)

Pour approfondir, une étude bien faite et très complète.

UNE AUTRE VISION DE LA COVID 50 pages d’informations, de questions et de réflexions, qui s’appuient sur plus de 800 ressources de tous horizons, à consulter en intégralité pour tenter de décrypter l’époque que nous vivons.

https://www.covidholdon.fr/doc.pdf?fbclid=IwAR1bBlu-bgc5l1yvDFiA6VGHtk7_xgrvrxPYWaxdJUI-Y2aaoLGSccg1ysQ

Quelques mots sur les hôpitaux :

Interview d’une infirmière. Loin des discours officiels.

Une autre réalité, inaudible dans les médias dominants qui nous distillent quotidiennement des chiffres qui donnent forme à une angoisse qui nous ramène à l’état d’enfant, en demande d’un État fort qui nous offrira la solution.

Hôpitaux saturés ? Et les autres années ?

UN(E) SOIGNANT(E) NOUS PARLE DE « L’INTÉRIEUR »

https://www.kairospresse.be/article/une-soignante-nous-parle-de-linterieur/

8 commentaires sur « Covid, mortalité et confinement : »

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